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Que faire pour soigner un syndrome rotulien ? Et si la confiance était la clé de la réussite ?

Que faire pour soigner un syndrome rotulien ?

Le cercle vicieux d’un syndrome rotulien :

Que faire en premier lieu pour soigner un syndrome rotulien ?

Car les douleurs chroniques au genou sont terribles !

Qu’elles soient insoutenables ou juste pénibles, elles menacent toujours de vous entraîner dans une spirale infernale.

C’est ainsi qu’un “petit” pépin au genou peut se transformer en problème plus gênant. Puis en gros souci dont vous ne savez plus comment vous débarrasser. Certaines personnes perdent même tout espoir de retrouver des genoux sans douleur. Et elles ne savent plus par quel bout commencer.

Il faut comprendre que les muscles tiennent votre squelette.

Et que votre corps est naturellement fait pour bouger.

En cas de douleur, on a naturellement tendance à moins faire d’activité et à vouloir préserver ses genoux.

S’il est judicieux de ne pas forcer sur une articulation douloureuse, la mettre totalement au repos est souvent contre-productif.

En effet, c’est par le mouvement et une contrainte bien dosée que vos structures sont irriguées et que vos muscles favorisent le bon fonctionnement de votre articulation.

Or quand on a mal, on bouge moins.

Parfois on boite, ce qui crée des déséquilibres, une perte de masse musculaire et une mauvaise irrigation en oxygène et en nutriments de certains tissus.

Les dernières études scientifiques montrent que pour la plupart des pathologies, le repos total est souvent peu efficace pour récupérer. Il vaut mieux conserver une activité réduite et bien dosée.

Ceci est particulièrement vrai en cas de syndrome rotulien.

Ce sont en effet les muscles qui permettent le bon coulissement de la rotule dans l’articulation du genou.

Toute perte de masse musculaire s’accompagne d’une augmentation des frottements et donc des douleurs. Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article : Renforcement musculaire et étirements ciblés : pourquoi c’est la clé du succès.

Vous vous retrouvez alors dans un cercle vicieux :

Cercle vicieux-syndrome rotulien

Si vous avez vraiment très mal, vous ne pouvez pas toujours faire autrement que boiter.

Dans ce cas, il vaut mieux si possible garder la jambe douloureuse bloquée tendue, avec le quadriceps contracté.

Cela limite un peu la perte musculaire et la rotule est ainsi verrouillée.

Voici un article du Docteur Perraudin qui explique bien comment marcher avec le genou verrouillé : Si vous boitez, marchez raide, genou verrouillé.

Que faire quand on a un syndrome rotulien ? : Savoir quand forcer et quand s’arrêter.

Savoir quand persévérer et quand s'arrêter avec un syndrome rotulien.

Il est difficile de savoir quand on peut “forcer” un peu, et quand il vaut mieux s’arrêter.

D’ailleurs, la plupart du temps, le début d’une douleur au genou est dû à une augmentation trop importante de ce qui est demandé habituellement aux articulations. Ou à une charge habituelle, mais dans un moment où vous êtes plus fatigué, déshydraté, stressé.

Deux erreurs classiques peuvent changer une douleur passagère en douleur chronique :

  • Trop forcer sur une articulation douloureuse.
  • Ou au contraire, trop diminuer les sollicitations du genou.

Dans les deux cas, le problèmes empire.

L’articulation ne peut pas récupérer car les contraintes sont trop fortes. Ou elles ne sont pas suffisantes pour garder la musculature et favoriser l’irrigation des structures et le maintien de la rotule.

Dans ces deux cas de figures, les douleurs augmentent. Avec au final une entrée dans le cercle vicieux que je vous ai décrit au-dessus.

Sortir de ce cercle n’est pas simple.

Plus le temps passe, et plus les personnes perdent confiance dans leur genou et dans leurs capacités. 

Un mystère : la faiblesse musculaire de personnes ayant un syndrome rotulien.

Questions syndrome rotulien.

Les études scientifiques ont montré que les personnes atteintes d’un syndrome rotulien avaient un déficit de masse musculaire au niveau des membres inférieurs.

On croyait avant que c’était la cause de leur douleur. En effet, comme je vous l’expliquais, avoir moins de muscles, c’est avoir une rotule moins stable et donc plus douloureuse.

Il se trouve que finalement, ce manque de musculature ne serait pas la cause du syndrome rotulien, mais sa conséquence.

C’est parce que les personnes ont mal qu’elles sont moins musclées. Et c’est parce qu’elles sont moins musclées qu’elles ont mal.

Le fameux cercle vicieux !

Ce qui est surprenant, c’est que cela concerne aussi des personnes sportives et qui sont donc à priori musclées des jambes.

C’était d’ailleurs mon cas.

A l’époque où j’étais assez gênée par des douleurs au genou, je pratiquais beaucoup de water-polo et j’étais en fac de sport.

Je faisais donc environ 14h de sport par semaine. Il n’empêche que le vaste interne de mon quadriceps était plus faible que ce qu’il aurait dû être !

Mon expérience personnelle m’a montré qu’en faisant des exercices spécifiques de renforcement musculaire, avec une attention sur les bons placements, j’ai réussi à fortement diminuer les douleurs.

J’en suis arrivé à la conclusion que je compensais autrement lors de mes activités sportives.

Ce qui me fait penser qu’il existe un cercle vicieux, encore plus vicieux que celui que je vous ai décrit précédemment !

Cercle encore plus vicieux syndrome rotulien.

Bon, je ne sais pas si ce cercle-là existe vraiment !

Je n’ai pas trouvé d’études scientifiques sur ce thème de la compensation.

Mais en tout cas, moins bouger, c’est prendre un gros risque de ne pas résoudre ses douleurs au genou, voir de les empirer.

Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit !

Trop forcer est aussi très mauvais et vous risqueriez d’aggraver le problème.

Il faut y aller progressivement et en étant à l’écoute de vos sensations.

Et si finalement la confiance en soi et ses genoux était la clé pour soigner un syndrome rotulien ?

La première étape : reprendre confiance en soi et ses genoux.

Je n’ai pas compris tout de suite l’importance de la confiance dans ses genoux et ses capacités pour retrouver des genoux solides.

Pour moi, c’était un facteur de réussite parmi d’autres : bien se placer dans les exercices, être régulier, ne pas en faire trop ni pas assez…

Ce sont les premières personnes qui ont suivi le pack liberté qui m’ont montré à quel point la confiance était en fait le point de départ de tous ces autres facteurs que je vous ai cité.

Si vous n’avez pas confiance dans vos genoux, vous ne pouvez pas bien vous positionner, sans compenser autrement.

Vous n’osez pas faire les exercices.

Vous ne pouvez pas être assidu.

Et vous ne pouvez pas oser aller à la limite de ce que vous pouvez faire, juste en dessous de la douleur.

Alors que si vous avez confiance en vous et vos genoux, vous entrez dans un cercle vertueux :

Cercle vertueux-confiance en soi syndrome rotulien

Or les personnes qui suivent mon programme me disent rapidement (dans les 15 premiers jours), qu’elles ont retrouvé confiance dans leurs genoux.

Qu’elles osent faire des choses qu’elles ne pensaient plus être capables de faire.

Souvent, elles ne voient pas encore de résultats concrets sur leur douleur.

Le corps a besoin de plus de 15 jours pour s’adapter !

Mais c’est cette nouvelle confiance en elles qui les aident à persévérer. Qui leur permet de bouger. Et donc d’aller d’entrer dans ce cercle vertueux.

Ce qui m’amène à penser que finalement, la clé pour réussir à sortir du cercle vicieux des douleurs au genou pour aller au contraire vers un cercle vertueux, c’est la confiance en soi et ses genoux !

Comment retrouver confiance dans ses genoux quand on a un syndrome rotulien ?

Comment reprendre confiance dans ses genoux quand on a un syndrome rotulien.

Mais concrètement, comment retrouver cette confiance ?

Je pense qu’il existe plusieurs facteurs qui se combinent entre eux :

  • Comprendre, au moins dans les grandes lignes, ce qui ne va pas avec vos genoux.

Vous trouverez pleins de ressources pour ça sur ce site 🙂

  • Comprendre l’intérêt de bouger pour aller mieux.

J’espère vous avoir déjà convaincu ! Si ce n’est pas le cas, je vous invite à lire : Pourquoi se muscler et s’étirer est la clé du succès.

  • Savoir adapter la fréquence et l’intensité des exercices à son ressenti.

Le pack liberté est parfait pour ça !

  • Bien se placer pour ne pas aggraver un problème et pour ne pas pouvoir compenser.

Voici par exemple une séance complète de 15 minutes. 

Et des exemples d’exercices pour se muscler et s’étirer.

  • Y aller très progressivement. Mieux vaut commencer petit, ne pas avoir mal, et augmenter seulement ensuite.

Croyez moi, c’est une erreur classique que je vois bien trop souvent…

  • Savoir que d’autres ont réussi à aller mieux grâce à une activité physique bien dosée !

Pour ça, n’hésitez pas à rejoindre le groupe privé Facebook Bouge tes genoux. Ne restez pas seul avec vos douleurs et soyez soutenu par des personnes qui vivent la même expérience que vous…

Et vous, avez-vous l’impression d’être dans le cercle vicieux que je vous ai décrit ?

Pensez-vous que vous n’avez plus avoir confiance dans vos genoux et dans votre capacité à aller mieux ?

Qu’est-ce qui vous aiderait à retrouver confiance en vous et vos genoux ?

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